inversement de style poudre de rose air surchauffé d'un mai comme un "fait ce qu'il te plait" éclat d'étoiles au bord des lèvres ambiance radios libres d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître
temps d'absence de toi au fond trop de douleurs de toi en silence écorché des griffures de toi si profondes nos résistances usent nos coeurs nos vies nos âmes
Mon dieu comme elle ressemble à celle assise près de moi le lac était orange et des reflets bleus comme un sourire après une nuit chaude Et du nid de ses cheveux ses yeux sombres et charmants éclairaient le matin d'août (La neige verte / 24/11/1071 / La Roche / Foron)
le temps n'a plus le sens ordinaire derrière les mots s'embusquent l'ourlet la coupure le fil les lignes dérident le motif s'écartent en signe d'abandon 3 couleurs survivent pour voir l'Y couvre l'éclat de la lame coupante pose le rose ouvre le bleu déchire le rouge le sang qui coulera cette nuit sans la lune noire
j'ai trop pensé trop désiré revoir... le temps déroulait ses heures parfois plus des semaines entières j'ai vu arriver les mois j'ai pas envie d'écrire les années pourtant je me suis fabriqué des rêves d'abord des images dans mes nuits puis avec une encre sur du papier avec des mots entiers c'est après que j'ai mis de la couleur je me suis rendu compte alors de la difficulté de vivre de respirer j'ai voulu disparaître dans le silence dans la mémoire avant de me rendre compte que tu étais là
Dans mes nuits froides Au milieu des rigueurs d'un hiver arrivant L'humidité qui recouvre tout dans l'indifférence Je sens Je vois Je devine Ta silhouette Ton ombre Ton sourire Je pense à toi Je t'aime
trace de tes ongles griffée depuis l'horizon comme un mystère comme une révolution en rage sage dans tes rêves cris passions vers l'éternel rouge au bord des doigts bleu dans l'âme comme nuit dans toi en nage rage dans le noir éclaire moi ta nuit en rouge en balance volutes du corps comme une ombre lourde tendre au dessus
tes dérives me tiennent près des abîmes entiers impossible de griffer la terre trop dure sous les rires le reste du monde accuse plus que le coup rien n'émeut l'herbe grasse continue s'empêtre sous nuage sous pape sous rire monique adore la pipe les soirs de fripe soirée chiffon tâte pas trop la ligne bleue ton coeur reste dans ma main ce soir
Froide comme un battement de cils lointain tu sombres dans mon plaisir désirs les fruités sucrés parfumés d'opium ancien opium lointain under topical memories crie moi amnesy refaire le monde depuis moi depuis la lune rouge dans qui / toi ? rewind l'histoire la belle caverne renaissance révolution temps modernes on a marché sur la lune tsunami sur la côte nord-est nipponne aujourd'hui trop pic en gare de lyon sueur de gare dans toi
de nuages de vents de terres comme l'histoire du souffle et du bâton en pleine terre sainte la plaine irrigue le reste de ton cou par dessus ton épaule déserte et nue tu sens passer l'air tiède de l'après-minuit le bleu te transperce tant de fois ton coeur ensuite s'inonde exactement au creux de tes reins le train s'écroule en gare de toi la descente prend un allure de quai tragique absence de toi
faire le noir par dessus étrangeté être en jeté dans la byhme le tien s'en sort combien de temps faudra-t-il ? en corps ! hors du temps la fenêtre s'essouffle entièrement abandonnée à son âme tourbillon accroché combien de rose dans le bouquet 7 fois si ! je compte que jusqu'à 4 connais plus après peut être plus je ne sais pas dans le gris du bleu j'entends la mer tentant !
toucher un grain celui qui roule boule coule comme caresse ex fait-ce exprès de là toucher dans l'train celui qui roule boule se coule comme un exit panique sortir de là expression du rouge celui qui bouge agite t'as l'heure montre moi ta soeur y'a pas d'erreur ! c'est bien ta soeur qui roule qui s'écroule qui croque des moules
rayon couleur salée dedans j'ai tenu ta main toute la nuit entre les étoiles et nous bu tes larmes / sortir du profond éprouvante rêverie / amnésie bruyante caresse ton ventre à fleur de chair découvert une fente une ressemblance ne prends pas froid au courant d'air j'ai senti sur ta peau un frisson glacé trop brûlant ce soir tu bouges tu restes tu vis encore
t'aurais pas dû me chanter la rose celle qui dégouline le long de tes cuisses celle qui me désespère celle qui mord la terre ses pétales m'égratignent en rouge velours comme un cri dans la nuit septembre murmure ses bourrasques dans une fin d'été tragique pourvu que la mer entraîne dans ses houles lointaines les mélodies assoiffées des sirènes bleues allumées
dessine ou rêve à l'écart du temps courbe de peau sourire esquisse hanche et rose sein trace du jour nuance de l'aube et le mot qui caresse comme l'unique cri et rouge des nocturnes profondeurs tu sais c'est toi ici entre moi en couleur une fois si
j'aurais tant aimé te dire le goût des secousses du pire vibrantes espérances du soir tu sais quand seul le dernier éclat résiste et prisonnière des senteurs du temps tu revis tu frémis tu cries l'ombre devient silhouette à peine palpable mais juste tu sombres enfin avec lui (2011)